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Entrainements

Quelques vérités à connaitre pour le pratiquant de musculation intermédiaire


Publié le 20 août 2014

Quand on commence la musculation ou que l’on entre dans une phase intermédiaire, tout semble fonctionner, du moins pendant un certain temps. On change son format de répétition ou de programme, de plan alimentaire, on essaye un nouveau supplément et on prend du muscle quoi qu’il arrive. Seulement plus vous êtes avancé en musculation, plus la progression s’avère difficile ! Quand vous arrivez à cette stagnation, les règles doivent changer si vous voulez continuer à avancer.

Vous voulez savoir par où commencer ? Voici 4 vérités que les pratiquants de musculation intermédiaires et avancés doivent prendre en considération !

1. L’exécution du mouvement est cruciale, la forme un peu moins

L’exécution signifie s’assurer que le muscle ciblé est stimulé correctement. Faire des mouvements trichés est utile lorsque l’on a une fondation musculaire solide. Il faut juste s’assurer de garder la tension sur le muscle choisi. Les gens sont la plupart du temps obsédés par la « technique » ou « forme » sur un exercice. Mais au-delà des apparences, ce qui compte c’est le degré d’efficacité généré par cet exercice. Un débutant n’a pas la masse musculaire nécessaire pour se permettre un mouvement triché car la connexion neuromusculaire n’est pas encore développée. Un pratiquant intermédiaire ou avancé a en général un développement musculaire et une connaissance de son corps qui sont suffisants pour recruter le muscle de façon adéquate même en trichant  légèrement sur la forme d’un exercice.

2. La phase négative est aussi importante que la phase positive

Il est facile d’oublier la phase négative lorsqu’on se concentre pour soulever une charge. Seulement on néglige la partie du mouvement qui recrute le plus de fibres musculaires. Maintenir la tension sur la phase négative du mouvement stimule les muscles de manière radicale. Quand vous contractez à fond vos muscles sur la phase positive, vous raccourcissez ces muscles. Sur la phase négative, vous les allongez. De nombreuses études sur ce sujet montrent que ce double stress est redoutable pour stimuler la croissance musculaire. Vous ne passerez jamais un certain palier si vous n’apprenez pas à contrôler ce mouvement.

3. Soyez minutieux en notant vos séances et performances

Suivre sa progression est absolument essentiel pour optimiser ses résultats. Cela vous permettra de vous fixer des objectifs à chaque entraînement en vous basant sur ce que vous avez réalisé à la séance précédente. Les chiffres ne mentent pas et vous donnent une indication précise d’où vous en êtes et où vous voulez aller. De plus, noter vos performances vous incite à vous entrainer plus dur, vous devenez plus responsable vis-à-vis de vous-même.

4. La quête de résultats doit être votre source de motivation

Beaucoup de pratiquants de musculation deviennent arrogants quand ils trouvent un programme ou une diète que tout le monde approuve dans la salle de sport et sur internet. Vous pouvez avoir le meilleur programme, cela ne sera jamais suffisant pour exploiter pleinement votre potentiel. Votre concentration, votre discipline, votre ténacité et la capacité d’être à l’écoute de votre corps comptent bien plus dans vos résultats. Où que vous alliez en musculation, ce n’est pas un programme qui va vous y mener, ce sera VOUS uniquement, votre attitude et votre désir de réussir.