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Le métabolisme pour les nuls


Publié le 15 novembre 2016

On entend souvent parler de métabolisme, surtout pour celles et ceux qui sont abonnés aux régimes pré-compétition, où le moindre gramme de graisse stockée doit être carbonisé à tout prix. On parle de métabolisme lent, de métabolisme rapide, de métabolisme qui se ralentit, voir qui se bloque. Mais au fond, savez-vous au moins ce qu’est le métabolisme ?

 

Metabolism

 

 

On peut diviser le métabolisme en deux catégories :

- L’anabolisme : la synthèse des constituants cellulaires, ou la transformation des nutriments en tissu (vivant).

- Le catabolisme : la dégradation des constituants soit pour fournir de l’énergie, soit pour rebâtir d’autres constituants cellulaires.

Dans les grandes lignes, on peut “quantifier” notre métabolisme par le nombre de calories que l’on brûle au repos.

Ensuite, on peut distinguer le métabolisme “basal” du métabolisme “actif”. Le métabolisme basal, c’est tout simplement l’ensemble des mécanismes qui maintiennent l’organisme en vie : la respiration, l’activité cérébrale, la digestion, le maintien de la température corporelle et le rythme cardiaque. Ces mécanismes coûtent de l’énergie, et cette dépense énergétique dépend à son tour de nombreux facteurs tels que l’âge, la taille, le poids et le sexe.

Le métabolisme actif, quant à lui, correspond aux mécanismes nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme pendant l’effort. Il dépend donc du degré d’activité.

Lorsque l’on parle de “métabolisme rapide”, on fait normalement référence à une personne dont le taux de masse graisseuse est très bas, et qui a du mal à prendre du poids. Dans le monde des haltères, on les appelle les “ectomorphes”. Ils peuvent ingurgiter des tonnes de nourriture sans prendre de poids, tant leur organisme assimile vite les nutriments. Ils brûlent très vite les calories et ne stockent pas de graisses sous cutanées. Cette tendance est souvent liée à une trop forte activité de la thyroïde (hyper thyroïdie). À l’inverse, un “métabolisme lent” se matérialise par un stockage des graisses quasi systématique, tant les nutriments sont métabolisés et utilisés lentement. Dans ce cas, la thyroïde fonctionne au ralenti (hypo thyroïdie).

Il est possible de ralentir ou d’accélérer un métabolisme. Le ralentir, c’est assez simple (sauf pour les hyperthyroïdiens, qui sont des cas à débattre médicalement). Commettez toutes les erreurs habituelles des régimes et vous verrez votre métabolisme s’affaisser au point de ne plus rien pouvoir en tirer. Trop peu de calories sur une trop longue période, trop de cardio, trop d’entraînement, et le corps se met en mode survie : il limite les dépenses caloriques pour préserver les stocks d’énergie, afin de survivre à la “famine”. Non seulement on ne brûle plus de graisses, mais on ne fabrique plus de muscles non plus. La machine est bloquée. Pour la relancer ou simplement accélérer un métabolisme trop lent, certaines règles sont à respecter :

- Manger plus souvent. En effet, diviser ses rations alimentaires en 4 ou 5 repas au lieu de 3 peut déjà faire des miracles. La digestion est un processus qui coûte de l’énergie et plus le processus se répète, plus on brûle de calories.

- Manger plus de protéines. Les protéines favorisent la thermogénèse et leur digestion est très énergivore.

- Bien s’hydrater. C’est prouvé, plus vous buvez (de l’eau !) plus vous brûlez de calories.

- Consommer des compléments alimentaires thermogéniques. La caféine et le thé vert sont les plus connus, mais de nombreux compléments alimentaires aux vertus thermogéniques sont disponibles sur le marché. Associé à un régime alimentaire équilibré, ils sont diaboliquement efficaces !